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Introduction
: A
l'ère du numérique, de l'informatique
et de
la course aux performances, beaucoup d'options vous
sont offertes. Comment vous repérer alors dans
ce marasme de références et de détails
techniques sans cesse grandissants ? Une chose est sûr
la bonne solution est celle qui vous permettra de travailler
facilement. Ce cahier technique est destiné en
priorité aux personnes qui souhaitent s'équiper
d'un système de production qui " sonne "
et qui ne souhaite pas intégrer un troisième
cycle universitaire pour trouver où allumer leurs
appareils.
Différentes
étapes sont nécessaires à l¹élaboration
d'une oeuvre musicale, nous vous proposons d¹associer
à chacune de ces étapes les matériels
nécessaires
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Il
s'agit de trouver à mélanger une ou plusieurs
sources de manière non cacophonique.
La
voix :
Pour celà, votre premier
outil est la voix. Aidé par un micro statique
qui nécessite une alimentation PHANTOM générée
par la table de mixage vous pourrez vous entraîner
à dif-
férentes vocalises du plus bel effet. Le micro
statique a
cela de remarquable qu¹il est beaucoup plus sensible
et
fidèle aux nuances sonores que les micros dynamiques
fréquemment utilisés sur scène
pour leur résistance au
larsen. Le micro statique est si sensible aux bruits
qu'il a besoin d'être isolé mécaniquement,
c'est la raison pour laquelle il est fortement conseillé
de lui associer une suspension, sorte de réceptable
en élastique qui isole le
micro de son pied (Attention elle n'est pas obligatoirement
livrée avec le micro). La gamme de ces micros
est très étendue, et leur prix également,
comptez de 2000 à 50000 francs pour les plus
exigents, la bonne moyenne pour une production "
maison " se situant autour de ce que vous pouvez.
Quelques références
de marque : AKG,
NEUMANN, RODE, AUDIO TECHNICA...
page micros
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Les
instruments accoustiques :
Quels qu'ils soient, les instruments
acoustiques sont le plus souvent enregistrés
à partir de micros statiques (cf para-
graphe précédent) et à part quelques
particularités comme
les reprises de percussion ou les instruments dont le
son
n'est pas à proprement parlé directif
(ex: le piano, les cymbales...), les références
sont à peu de choses près les mêmes
que pour la voix.
L'enregistrement
des fortes pressions acoustiques nécessite un
micro prévu pour supporter de grosses pressions
sonores. Le micro statique étant par essence
sensible, il est préférable pour votre
porte monnaie de vous reporter sur un micro dynamique
prévu à cet effet. (Ex : D112
AKG, ATM25 Audio Technica,
E602 Senneheiser,...)
Comptez de 1000 à 3000 francs par micro.
Pour
les instruments qui font du bruit " partout ",
le but recherché est de restituer l'espace sonore,
on parle alors de micros omnidirectionnels qui ont la
particularité de capter le son tout autour d'eux.
Beaucoup de micros statiques proposent la possibilité
de changer la directivité sur laquelle il capte
le son (omnidirectionelle, cardioïde, supercardioïde,
hypercardioïde,en 8). Pensez à prévoir
cette option lors de votre achat si elle vous est utile.
NB
:
Plus vous aurez de micros, plus vous ajusterez l'équilibre
entre les différentes composantes de votre musique
(ex : 1 micro par fût de batterie, 2 micros pour
les over-heads, 1 micro pour le charleston...)
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Ils
sont pour l'essentiel séparés en deux
grandes familles : les samplers et les synthétiseurs.
Les
instruments électroniques :
Les sampleurs offrent de nombreuses
possibilités de traitement d'une source pré-enregistrée
(lecture en boucle, lecture en " reverse ",
time streching, pitch-shifting, filtrage
du son...). Le principe de base étant de "
jouer " avec un ou plusieurs sons (échantillons)
que vous aurez la possiblité d'enregistrer à
partir d¹un disque, d'un instrument, d¹une
voix.... Il existe quelques références
très " cheaps " idéales pour
jouer des échantillons sur scène
(KAOSSPAD
KORG, SP202 BOSS...)
mais un vrai sampleur doit avoir quelques fonctions
plus poussées que vous ne trouverez que sur des
modèles à partir de 5000 francs.
Quelques exemples :
YAMAHA
A4000, AKAI MPC2000XL...
Les
synthétiseurs sont des claviers ou " boîtes
à son " (appelés alors expandeurs)
dans lesquels sont déjà les sons.
Ils permettent de jouer rapidement foule de sonorités
imitant avec réalisme des instruments, ou des
sons non naturels comme les sons analogiques.Les plus
accessibles sont ceux spécialisés sur
un seul de ces deux types. L'important n'étant
pas toujours l'escalade au nombre de sonorités
mais plus souvent la qualité de chacune. Comptez
de 5000 à 25000 francs pour les boites à
tout faire.
NB
:
Certaines machines rassemblent plusieurs fonctions afin
de proposer un " tout en un ". Ces machines
appelées workstation sont un amalgame des différentes
composantes décrites ci-dessus. Elles sont rarement
les premiers prix mais proposent un juste milieu intéressant.
A
voir : KORG
Triton, AKAI MPC2000XL, KURZWEIL K2000...
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Deux
outils principaux sont nécessaires à l'enregistrement.
Le premier qui est aussi le coeur de toute installation
audio
est la table de mixage, le second outil tout aussi important
est le magnéto. De plus en plus de constructeur
propose des machines tout intégrées idéales
pour une première acquisition. De qualité
variable ces machines sont des enregistreurs multipistes
qui séparent chacun des instruments (ou sons)
sur une piste séparée. De cette manière,
on peut traiter différemment le batteur costaud
du violoniste moelleux. Comptez de 2000 à 30000
f pour ces machines.
IMPORTANT
:
Orientez votre choix vers un appareil qui vous permettra
d'archiver facilement vos données (option graveur
de cd / dvd, disque extractible...)
L'omniprésence
de l'informatique vous permet de bénéficier
des raffinements les plus extrêmes : compression,
multi-effets intégrés, mastering, automation
du mixage, édition facilitée, re-recording
à volonté... Autant de possibilités
qui font qu'il serait dommage de s'en priver, mais ne
vous leurez pas, rien ne vaut une bonne machine externe
dediée à une fonction.
La
qualité du tout numérique aboutie à
un formatage audio
pas toujours plus bel effet, les coutumiers ont tendance
à reprocher au numérique sa chaleur. Un
des meilleurs
moyen de palier ce " défaut " est de
se munir de machine(s) externe(s) qu'on appelle des
traitements de dynamique. Les pré-amplis ou compresseurs
associés aux enregistreurs numériques
sont le plus souvent des machines analogiques, ce qui
donne la chaleur manquante aux magnétos. Réservés
aux gros studios en raison de leur coût il y a
encore quelques années, les constructeurs ont
déclinés leurs gammes en modèles
plus économiques. Comptez de 4000 à 15000
francs en moyenne
Ex
: Presonus
ACP22, Mindprint Nvoice, DBX 386a...
NB
: Si
vous ne pouvez pas acheter la console analogue
de vos rêves 48 voies avec un chèque à
faire pâlir le plus sympa des banquiers, une bonne
solution serait de commencer par acheter une seule voie
de cette console,
soit 48 fois moins cher environ. Pour cela consulter
la page des pré-amplis qui sont souvent des tranches
mono ou
stéréo complètes (égalisation,
compression, limitation, de-esser....). Ces pré-amplis
associés à une station tout
intégrée vous permettent d'obtenir une
qualité maison à
couper le souffle à plus d'un.
L'écoute
:
Les
enceintes de monitoring pour votre installation n'ont
pas les mêmes exigences que votre installation
Hi-Fi ou
de répétition. Pour faire un bon mixage,
mieux vaut avoir
une écoute témoin fiable.
A cette exigence, les constructeurs proposent des écoutes
témoins avec pour seul objectif d'obtenir une
réponse la
plus transparente possible. Deux options vous sont offertes,
soit vous optez pour une paire d'enceinte (ou plus)
à laquelle
vous associez un ampli, soit vous choisissez l'option
la plus courante sur le marché aujourd'hui, l'enceinte
directement amplifiée. Voyez suivant votre budget,
l'enceinte amplifiée restant souvent la meilleure
solution pour deux raisons principales; elle est directement
protégée pour les
gourmands en décibels et vous n'encombrez pas
votre rack avec un ampli inutile.
Ex
: Genelec
1029, Dynaudio BM5, Tannoy Reveal, Divatech Diva18...
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